Pour les personnes absentes à la réunion cantonale PS de l'Isle-sur-le-Doubs d'hier soir, vous trouverez ci après le discours que j'ai prononcé.
Amitiés,
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Mesdames, Messieurs les adhérents,
Mesdames, Messieurs les sympathisants,
Mesdames, Messieurs les candidats,
Monsieur le Maire, Rémy,
Chers amis,
A vous tous,
C’est avec un très grand plaisir que nous recevons ce soir à l’Isle-le-Doubs, les candidats socialistes des 3° et 4° circonscriptions du Doubs.
Je suis heureux en tant que secrétaire de la section socialiste de l’ISD de les accueillir pour cette soirée de présentation du programme politique.
Ensuite, merci à toutes et à tous pour votre présence nombreuse qui s’inscrit dans une démarche citoyenne.
Voter est un geste simple qui s’inscrit dans la continuité du long et difficile chemin de la démocratie si malmené actuellement par Nicolas Sarkozy et par son ami et camarade secrétaire d’Etat à la coopération et par ailleurs tête de liste UMP sur la région Franche Comté, Alain Joyandet.
Vous le savez, notre région est la région française la plus fortement touchée par la crise.
La crise économique mondiale a très durement atteint notre économie et de nombreux emplois sont donc menacés.
D’abord, les défaillances économiques d’entreprises.
Ensuite, les délocalisations massives souvent uniquement déterminées par le seul souci d’accentuer des profits déjà considérables.
Au final, des fermetures d’entreprises et donc… le chômage !
Et bien sur l’infini lot de difficultés qui en découlent pour les salariés sacrifiés.
L’exemple le plus marquant au niveau local est le sort fait à l’entreprise GFD et surtout à ces salariés.
Vous le savez, nous sommes quelques uns assis autour de cette table à avoir mouillé la chemise pour maintenir cette entreprise au sein de la ville de l’Isle-sur-le-Doubs et à avoir défendu de toute notre force les salariés aujourd’hui laissé pour compte.
Concernant l’entreprise GFD, la région Franche comté s’est toujours refusée au fatalisme et s’est engagée avec vigueur dans une procédure de soutien à l’emploi refusé par la direction de GFD.
Ce conflit traduit toute la détermination de la région à lutter pour l’emploi et la défense des salariés.
Denis Sommer pourrait vous expliquer cette situation mieux que moi.
Pour relancer les entreprises et l’emploi, il faut non seulement permettre aux entreprises d’exposer leur travail, mais également favoriser la venue des clients par la mise en place d’une véritable logistique de soutien.
Les hommes et les femmes assis ce soir à mes cotés en sont capables.
Enfin pour conclure, que les candidats sachent que je m’investirai de toutes mes forces pour que la région Franche Comté reste socialiste.
Donner la Franche Comté à Alain Joyandet, c’est importer les maux du sarkozysme dans notre région.
Cette élection est importante.
Il s’agit du dernier rendez-vous électoral « dominant » avant la présidentielle de 2012.
Il y a six ans, le Parti socialiste avait raflé la présidence de vingt régions sur vingt-deux.
Si le score est changé, l’UMP abordera dans des conditions favorables la dernière étape du quinquennat Sarkozy mais aussi sa vraisemblable seconde candidature en 2012.
Pour Nicolas Sarkozy comme pour Alain Joyandet, tout se résume à trois verbes : affaiblir, isoler et « ringardiser » la gauche et de façon évidente le Parti socialiste.
Pour déjouer ces menaces, le PS doit dépasser ses divisions et devra rassembler toutes les forces de gauche au deuxième tour.
A vous tous chers amis, pour reprendre un livre local à forte audience.
Je dirais que nous sommes des socialistes face à la crise que représenterait l’arrivée d’Alain Joyandet à la tête de la région.
Je vous le dis avec beaucoup de conviction, votre implication en faveur de la liste de la conduite par Marie Guite est un formidable message d’espoir pour le devenir des Franc-comtois.
J’en suis convaincu, la région se maintiendra à gauche.
Nos concitoyens ont besoins d’une Franche Comté qui reste socialiste.
Avec Marie Guite, nous regardons les Franc-comtois dans les yeux.
Merci pour votre présence, merci pour votre attention et maintenant souhaitons la réussite dont ils méritent à nos candidats.
Je laisse la parole à Rémy Nappey, maire de l’Isle sur le Doubs.
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