«Le mot ouvrier n’est pas un gros mot»

«Le mot ouvrier n'est pas un gros mot» dans Mes commentaires sur l'actualite PICT1194

Je ne suis pas issu de la classe dirigeante.

Je ne suis pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche.

J’ai choisi en 1993 le Parti socialiste par conviction et non par proposition.

Avec Laurent Fabius, depuis 1993, j’ai longtemps été minoritaire dans ce Parti auquel je suis profondément attaché.

Et durant toutes années, je suis toujours resté proche du monde ouvrier.

Lui consacrant du temps avec la création avec un ami syndicaliste de l’association de soutien aux salariés licenciés de l’usine GFD de l’Isle-sur-le-Doubs, de l’écriture avec un ouvrage lui étant entièrement consacré.

Pour tout cela, j’ai eu de la peine en 2007 de voir le monde ouvrier se rallier à Nicolas Sarkozy.

Aujourd’hui, le vent semble avoir tourné !

Les enquêtes d’opinions successives soulignent une rupture profonde entre les classes populaires et Nicolas Sarkozy.

Assurément, l’élection présidentielle de 2012 ne ressemblera pas à celle de 2007.

Ce quinquennat a dissipé les promesses.

De Robin des bois de la politique en 2007, Nicolas Sarkozy s’est transformé en cinq ans en Président des riches, des très riches mêmes.

Le bling-bling lui colle à la peau comme le sparadrap au doigt du Capitaine Haddock…

Les classes populaires, ceux qui souffrent déjà le plus de la crise, témoignent du coup d’une radicalité politique profonde envers le chef de l’Etat.

L’offre politique en 2012 est simple.

Elle se résume en trois mots : l’économie, l’emploi & le pouvoir d’achat.

C’est là que se jouera la présidentielle !

Il y a pour la gauche une occasion cruciale de renouveler avec son électorat de base à condition qu’elle reste elle-même.

Celle du Parti des ouvriers !!

Amicalement,

Fabrice

Une réponse à “«Le mot ouvrier n’est pas un gros mot»”

  1. a gauche toute dit :

    encore un effort votons Mélanchon

Laisser un commentaire

fabricefrichet.unblog.fr