Bilan de la présidence Hollande 2012 – 2017 à partir du rapport de la Fondation Jean-Jaurès

Bilan de la présidence Hollande 2012 – 2017 à partir du rapport de la Fondation Jean-Jaurès

Tout ou partie de ce qui est ci-dessous provient du journal Le Monde du 08 novembre 2018.

 Et rien de tel que ce journal d’une neutralité politique sans aucune ambiguïté pour faire le bilan de la présidence Hollande 2012 – 2017 à partir du rapport de la Fondation Jean-Jaurès.

Preuve s’il en fallait que les socialistes savent gouverner !

Fabrice F.

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Après plusieurs mois de travail et l’audition des principaux acteurs, la Fondation Jean-Jaurès publie le bilan de la période 2012-2017

L’inventaire qu’elle vient de dresser du quinquennat de François Hollande ne cède pas à l’autoflagellation et pas davantage à l’acrimonie ou à la complaisance.

Plusieurs constats :

Le premier constat est cruel :  » Beaucoup a été fait  » pendant cinq ans, mais  » peu a été mémorisé  » et encore moins défendu lors de la campagne présidentielle de 2017 : le mariage pour tous, l’accord sur le climat à la COP 21, le non-cumul des mandats, le compte personnel d’activité, la Banque publique d’investissement, la mise en place des zones de sécurité prioritaire, l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, la création de 54 000 postes supplémentaires dans l’éducation nationale et celle de 150 000 emplois d’avenir, la généralisation du tiers payant, la réforme territoriale et bien d’autres mesures économiques, sociales ou sociétales.

Quant aux résultats économiques globaux, ils sont tout sauf négligeables : un déficit public ramené de 5,2  % à 2,7  % du produit intérieur brut (PIB), la Sécurité sociale pratiquement à  l’équilibre quand elle accusait un déficit de plus de 17  milliards d’euros en  2012, la croissance finalement relancée et même, en bout de course, le début de décrue du chômage.

Mieux, souligne Gilles Finchelstein,  » l’action a été largement conforme au programme  » du candidat Hollande.

Pourtant,  » la perception est diamétralement opposée « .

Mais aussi une  » rupture idéologique  » irrémédiable provoquée d’abord par la proposition sur la déchéance de la nationalité, ensuite par la préparation, le contenu et l’adoption aux forceps de la loi travail.

Dans les deux cas, le  » procès en trahison des valeurs de la gauche  » était inévitable.

La Fondation Jean-Jaurès fustige également  » un excès d’irresponsabilité collective  » de la part de tel ou tel partenaire social (patronat et CGT notamment), des Verts et, d’abord et avant tout des socialistes, au premier rang desquels les  » frondeurs  » qui,  » emportés dans une surenchère sans fin « , ont contribué à convaincre  » que les socialistes étaient divisés sur tout, y compris sur l’essentiel « .

Source : Journal Le Monde du jeudi 08 novembre 2018.

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