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Un 10 mai, ça a toujours pour moi un autre parfum

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Après de longues semaines d’absence au sein de ce blog, où je n’ai partagé aucun billet du jour, je reviens en ce dernier weekend de confinement.

Ces semaines m’ont permis d’écrire mon 6éme livre et essai politique.

Son nom :

RIEN À PERDRE À RÊVER GRAND !

« La politique devient grande lorsqu’elle écoute les petits. »

Un livre, de pensées politiques avec des priorités et des propositions, qui est actuellement à la relecture et dont trois éditeurs à compte d’éditeur m’ont déjà envoyé un contrat d’édition.

Je l’ai écrit, pendant ce confinement, dans un délai très court en hommage à mon papa décédé trop tôt, le 24 mars à une semaine de son 71éme anniversaire.

Très fier de mes livres, mais ne me le disait jamais préférant me donner des critiques constructives, « le père » comme je l’appelais affectueusement m’a guidé tout au long de cette écriture de cet essai de près de 150 pages.

J’attendais qu’il lise ce 6eme livre pour voir là où je devais encore m’améliorer. Ce ne sera très malheureusement pas le cas.

Vous avez été nombreux à m’écrire pour me présenter vos marques de sympathie, d’un très grand réconfort dans ces moments douloureux. Ainsi, je tenais à vous remercier très affectueusement et très sincèrement !

Mon papa, son travail d’agriculteur, sa passion du monde paysan, sa culture du rouge des case IH, son engagement dans le monde syndical agricole et politique au Parti socialiste depuis le début des années 1970 ; je suis très fier de tout ce qu’il m’a apporté dans ma vie d’homme.

Un 10 mai, ça a toujours pour moi un autre parfum.

Celui de la rose, de l’élection de François Mitterrand.

Cette année, je pense à mon papa, militant convaincu ainsi qu’adhérent socialiste engagé au début des années 70 au Parti pour François Mitterrand.

De cette période, je garde en mémoire mes parents allant coller pour Tonton. Ses souvenirs sont pour moi irremplaçable.

« Dans la vie qui m’attend, j’irai voir la mer, je lui dirai tout le bien que je pense de ses vagues ».

Bien chaleureusement,

Fabrice

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